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  • Harry, un récit qui vous veut du bien

    Avec un titre pareil devinez ce qui est arrivé tout beau tout chaud par la poste le matin du jour même de sa sortie ?
    C'est bien évidemment du dernier tome de la saga Harry Potter qu'il est question.

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    J'ai finalement cédé à la tentation après deux ou trois hésitations qui en étaient de moins en moins. Surtout si on tient compte du fait que cela faisait déjà un moment que maman en avait réservé deux exemplaires à la maison de la presse de Villeneuve, chose qu'elle était la première du secteur à faire. Le jour où je suis passé à l'acte je me suis rendu compte que je l'avais commandé juste à temps pour qu'il m'arrive à cette date fatidique que certains attendaient depuis un peu plus de deux ans. Pour moi ce n'étais pas le cas puisque j'avais pris le temps de lire les 6 premiers tomes dans les dernières semaines de mon BTS et que je les ai relu lors de mes nombreux temps d'attente de mon travail saisonnier.
    Certes comme je ne me suis pas rendu dans un magasin physique je n'ai pas eu droit à une jolie pochette dédiée toute entière au livre mais quand j'ai ouvert mon paquet sombrement à l'effigie du e-commerce j'étais pas peu fier de l'avoir enfin. J'ai redouté qu'il arrive bien plus tard en lisant le contenu de ma facture détaillée et surtout en voyant qu'il n'étais pas sur la table du petit déjeuner que j'aurais pris tardivement à 11h du matin, il était simplement encore dans la boite à lettres.
    Je pense bien que c'est le premier livre que j'achète dès sa sortie et je ne le regrette pas. C'est aussi sans doute le premier livre que je termine aussi peu de temps après l'avoir eu dans les mains. En moins de 34 heures je suis venu à bout des quelques 800 pages du dénouement phénoménal de ce qui est sans doute déjà LA saga littéraire de ce siècle naissant. Faisant ainsi de moi le plus rapide des lecteurs francophones de la famille sur ce livre, prenant même de vitesse ma petite soeur qui pourtant lis sans doute quinze fois plus de livres que moi. Je vous accorde que la nuit blanche entre le 26 et le 27 m'a aidé un peu.
    Je ne vais pas tout vous dire mais vous verrez que d'entrée le ton est donné ; il n'y à plus de place pour la pitié !! C'est la guerre et personne n'est à l'abri de ces conséquences!! Plus vous avancez dans les pages et plus vous vous dites "oh! mais oui c'est vrai", "c'était donc ça!", "je peux pas y croire!", "alors ça c'est dingue!" ou "oh bon dieux je m'y attendais pas!" et toutes sortes d'exclamations de ce genre à propos des rebondissements qui vous tiennent en haleine et font que vous ne pouvez pas décemment vous arrêter à la fin du chapitre. Comme je vous l'avais déjà dit à la lueur des quelques éléments déjà en ma possession, la chose qui dans les tomes précédents à pu vous paraitre la plus insignifiante ou anecdotique peut finalement s'avérait d'une importance primordiale.

    A mon avis cette fresque va changer profondément la façon dont les parents racontent à leur enfants les contes liés à la magie, l'opposition entre les bonnes fées et les méchantes sorcières va leur paraitre aussi risible que la télé en noir et blanc.

    Pour finir j'aimerais vous dire que l'illustration de la couverture n'est pas négligeable, Jean-claude Götting n'est sans doute pas fan de "Face à la mer", le duo Calo-Passi. Harry est, vous le savez déjà, le seul à pouvoir mettre fin à la terreur de Voldemort mais il recevra quand même de l'aide, parfois inattendue...